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Les notes d'Ailothaen

Critique : Splinter Cell: Chaos Theory

Libéré, délivré : plusieurs voies je peux emprunter !

Cette critique a initialement été publiée sur SensCritique en octobre 2016. J'ai décidé de publier les meilleures critiques que j'avais posté à cette époque – comme celle-ci – sur mon site perso. Je n'ai pas modifié le fond, seule la forme a été modifiée (images, sauts de lignes, titres...)

Après avoir fait deux apparitions dans de précédents épisodes, Sam Fisher revient donc dans un troisième Splinter Cell pour servir une fois de plus l'unité Echelon 3 de la NSA, son boulot consistant à infiltrer les bâtiments les plus sécurisés afin d'en savoir plus sur des conflits diplomatiques.

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Contrairement aux précédents titres de la série, les missions de ce Splinter Cell ne sont plus linéaires : à comprendre donc que, cette fois, nous ne serons plus pris dans un *parcours* que nous devrons suivre du début à la fin d'un niveau, mais bien dans de véritables bâtiments où il sera possible d'ouvrir et d'explorer un grand nombre de pièces. Ainsi, nous avons plusieurs possibilités d'arriver à notre objectif. « Comment rentrer dans ce bâtiment ? Par la porte d'entrée ? Par la porte de service ? Par le toit ? » sera une question que l'on pourra se poser plusieurs fois. Il s'agit de quelque chose de très appréciable, surtout lorsqu'on compare cela avec les deux précédents épisodes qui se montraient terriblement tracés.

Évolution oblige, l'arsenal de Sam Fisher s'est agrandi. On retrouvera bien entendu le légendaire SC-20K et ses accessoires ainsi que le pistolet, et de nouveaux gadgets feront leur apparition ; notamment l'OCP, qui permet de désactiver quelque chose d'électronique pendant quelques secondes. Si cet ustensile peut s'avérer très utile, il est toutefois un défaut selon moi car il rend parfois la progression beaucoup trop facile : nous n'avons qu'à le dégainer pour parer une caméra, une tourelle automatique, un drone, etc.
Nous avons également plusieurs choses très appréciables : l'apparition d'une jauge pour le bruit (comme c'était déjà le cas avec la lumière), la possibilité de choisir entre tuer ou assommer un ennemi quand on l'interroge, la possibilité de choisir son équipement avant de partir en mission (selon 3 stuffs prédéfinis, 'faut pas abuser quand même), une IA améliorées (un garde qui demande à un autre s'il n'a pas par hasard vu quelque chose, c'est quand même quelque chose) et plusieurs autres petits trucs comme le piratage de certaines serrures/ordinateurs.

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Une base de missiles en Corée du Nord (notez l'affiche de propagande). Ca donne envie hein ?

La direction artistique de ce Splinter Cell est plutôt réussie, les graphismes et la bande audio sauront convaincre. D'autant plus que le jeu aura l'occasion de nous amener dans de multiples contrées (New York, la Corée du Nord, sur un bateau au milieu de l'océan...) et à chaque fois l'univers est bien recréé, que ce soit au niveau des détails, des couleurs ou de la musique d'ambiance.
Au niveau du scénario, nous avons une fois de plus l'histoire d'un conflit diplomatique à base de piratage informatique, et bien que ce type d'histoire ne change pas des anciens opus de la série, il reste bon dans son genre. (Pour la petite histoire, le jeu fut interdit de vente en Corée du Sud pendant 2 ans car il est question d'une guerre entre les deux Corées)

Je peux donc dire que ce Splinter Cell est particulièrement réussi, car il marque une amélioration nette comparé à ses deux prédécesseurs sur beaucoup de points ; rien que la disparition de la linéarité d'un niveau est selon moi LE détail qui rend cet épisode meilleur que les deux précédents !

Verdict
8/10

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